PRAVIND JUGNAUTH ET LE COLMATAGE

La tentative déséspérée de Pravind Jugnauth de réparer les dégâts causés par lui-même et ses Ministres , les uns plus arrogants que les autres, aura prouvé au moins une chose : avec le Gouvernement lepep tout est artificiel et médiocre. Il est vrai que certains des représentants des médias voulaient vraiment connaître le calibre réel du nouveau Premier Ministre mais cela n`a pas été possible pour la simple raison que le principal concerné a joué au muet. On nous a appris par la suite que c`était délibéré car il était venu seulement pour écouter. Comme toujours ceux qui avaient été achetés d`avance à la cause ont quand même trouvé que Pravind avait "casse ene gran packé". Si un chef de Gouvernement parvient à séduire une partie de son auditoire en ne disant rien il faut bien qu`il soit un "casseur packé" exceptionel ! 

 

La vérité est que cet exercice n`aura servi qu`à démontrer encore une fois que nous avons une bande d`idiots autour de ce Premier Ministre qui ne savent même pas ce que c`est qu`un exercice de communication. On ne gagne pas en crédibilité en invitant toute la presse etc en deux temps pour ne rien dire. Ils ont misé sur la tendance de certains à vouloir simplement être reçus par le PM afin d`entrer dans les calpins pour une faveur après. On ne peut nier le fait que beaucoup d`organes ont été crées uniquement pour faire un petit marchandage en temps et lieu. Mais les principes restent les mêmes. Ceux qui veulent traiter avec les médias doivent savoir que le respect des autres est la règle primordiale dans tout exercice sérieux de communication. Ce que nous venons de voir ressemble à une action cynique . Les initiateurs croient vraiment que "sa banne la , nek invite zot kot PM zot pou content". En effet il y en a qui ont été épatés par cette mascarade mais on sait aussi pour quelles raisons. Personne ne pourra venir à bout des mercenaires patentés dans ce monde. L`entourage de Pravind Jugnauth a fait son choix : l`artifice de préférence à l`authenticité.

 

On doit donc se contenter de la médiocrité telle quelle.