REPERES

Il n`y a pas de pire voyageur que celui qui ne sait pas où il va.                                                                                                                                                                          

La politique est un vaste océan. Comme celui-ci il accommode toutes les espèces. 

Les idéalistes sont souvent traités de rêveurs, coupés des réalités. Voilà pourquoi le mot ‘socialiste` a presque disparu du vocabulaire politique. A force d’être réalistes et pragmatiques  on a fini par devenir des technocrates sans repères.

 

 

Le monde est dirigé par les détenteurs des capitaux et des arsenaux militaires. Le FMI, la Banque mondiale, l’ONU, le Conseil de Sécurité, l’OTAN sont les instruments de ces dictateurs planétaires.

Les changements de régime , quand c’est nécessaire, sont décidés par le Pentagone et la CIA. Les gouvernements  résiliants sont renversés ; les dirigeants gênants sont anéantis .Les ‘Printemps’ ne sont que des façades. Les ‘maîtres’ sont toujours les mêmes.  

 

 

L’Histoire n’est jamais arrivée à sa fin. Elle ne fait que recommencer.La lutte, comme la révolution, reste permanente. Mais où sont les acteurs pour les remettre en marche ?

L’île Maurice s’était forgée une orientation vers la démocratisation de l’espace économique à partir de 2005.L’Oligarchie traditionnelle était mise aux pas en douceur.

La voie s’ouvrait pour de nouvelles classes d’entrepreneurs. Il y avait derrière cette révolution tranquille une vision, une volonté, une détermination.

 

 

Dans un monde dominé par le Capitalisme inhumain et sans scrupules, la bataille contre l’Oligarchie traditionnelle n’est jamais facile. D’ailleurs sous le présent régime le retour en force de cette même oligarchie dominante se fait aux grands galops.

L` ile Maurice entière sera couverte de ‘smart cities’. Et qui seront les maîtres de ces ‘ghettos’ capitalistes ?

 

 

Pour changer le destin d’une nation les objectifs ne suffisent pas. Il nous faut des dirigeants dont les coeurs se fondent dans les attentes et les aspirations du peuple. C’est dans cette symbiose que le PTR avait pris naissance sur le sol mauricien.

Le pragmatisme n’est pas l’antithèse des principes et des valeurs ‘socialistes’. Les amis du peuple se reconnaissent dans les actes pas dans les paroles.

 

 

Il y en a qui n’ont jamais perdu leurs repères La flamme du socialisme brûle toujours dans leurs coeurs.C’est de ces hommes là dont l’Ile Maurice a besoin. 

 

B. K